RSS Feed
 
 
 
 

Une expulsion? oui s’il vous plait.

Get the Flash Player to see this content.

Règles applicables :

Les règles régissant les conditions de résidence sur un territoire pour les étrangers sont claires, précises et rarement dérogeables. Cette affirmation est d’autant plus appliquée dans les pays faisant anciennement partie du bloc soviétique. Corrompus jusqu’au plus haut niveau, les officier traitant de l’immigration n’hésitent pas à demander des sommes colossales en cas d’infraction aux règlements.

Il est ainsi prévu en Ouzbékistan que les touristes souhaitant rester plus longtemps sur le territoire doivent faire une demande d’extension de visa moyennant 70$ pour une quinzaine de jours.

En cas de dépassement de la durée totale du séjour, il est commun que des taxes indécentes s’appliquent à l’aéroport pour le voyageur imprudent. Une grille officielle existe, calculée sur la multiplication par 17 du salaire Ouzbek moyen. Cela représente environ 700$ pour deux jours de trop sur le territoire. Il est impossible d’y déroger et les autorités peuvent obliger le ressortissant étranger a rester en cellule, le temps qu’un virement leur parvienne. La garde à vue peut même durer jusqu’à un mois pour les cas les plus graves (perte de passeport, entrée illégale sur le territoire etc…)

Récit de nos aventures :

1er acte

Aout 2008 – A paris.

A la réception de notre visa Ouzbek à Paris, nous nous sommes interrogés sur la présence de deux dates de validité. Nous avons ainsi retourné la question à l’agent consulaire qui, ne parlant pas français, a sans doute mal compris notre franglais. Il nous a ainsi répondu qu’entre le 24 novembre et le 10 décembre, notre entrée sur le territoire était possible et que les 15jours alloués par ce visa couraient à partir de la date de franchissement de la frontière (comme cela se passe pour de nombreux visas en Asie).

2ème acte

17 décembre 2008 – La garde a vue

Notre séjour Ouzbek touchant à sa fin, c’est dans la capitale que nous prenons nos quartiers. Tachkent, ses fast foods, ses toilettes occidentales, sa neige et son…métro, lieu privilégié de contrôle de passeport pour les étrangers en goguette.

Alors que, guillerets, nous nous rendions au Bazar Chorsu sur les coups de 16h afin d’y faire quelques emplettes de produits importés de chine, un « mister ! » nous arrêtas en bas de l’escalator de sortie. S’ensuit ainsi un contrôle de routine par un uniforme vert. Puis une remarque du chef : « Messieurs il y a un problème avec votre visa »

Les deux premières heures de garde à vue ont eu le lieu dans un petit bureau balayé par les courants d’air à l’intérieur de la station de métro. Quatre ou cinq protagonistes se sont acharnés à tourner toutes les pages de nos passeports. Entre temps, le petit chef passait un nombre incalculable de coups de fil. Notre ton était jusque là blagueur, persuadés de ne pas être en infraction. Au bout de deux heures, nous attendions toujours le coup de fil d’une autorité pour nous relâcher.

Coup de théâtre une demi heure plus tard, le gradé donne nos documents à un planton et nous ordonne de le suivre en nous précisant qu’une fois l’ultime vérification faite nous serions libres. Nous nous installons donc dans un second bureau, encore plus glauque, avec 3 chaises hors d’usage, pensant que notre sort est une question de minutes.

Au bout d’une heure nous nous impatientons et commençons à faire preuve de mauvaise volonté a l’égard des policiers : nous réclamons des toilettes, nous faisons un maximum de bruit avec nos chaussures, nous parlons fort en français, nous leur signifions qu’on doit s’en aller etc…. Le policier qui nous garde devient exaspéré et finalement laisse place à une supérieure hiérarchique venue en voiture de l’autre bout de la ville. Pensant notre destin enfin entre de bonnes mains, nous plaidons notre cause et elle paraît convaincue.

Il est logique à cette étape du récit de vous préciser qu’aucun des policiers que nous avons connu lors de cette journée ne parlait anglais. De plus, nous n’avons volontairement pas voulu utiliser mes compétences basiques en russe, pour ne pas faciliter leur tâche.

Entourés de 5 gradés et d’une dizaine de plantons, nous avons également la visite d’autres étrangers arrétés comme nous. Un afghan tout d’abord, très bien habillé, qui nous raconte qu’il vit à Tachkent depuis 12 ans et qui n’avait que sa photocopie de passeport sur lui lors de son contrôle. Les autorités ouzbeks n’aiment pas les ressortissant d’Afghanistan ils ne leur délivrent alors que des autorisations de territoire d’une semaine, deux semaines, deux mois maximum…imaginez la situation de quelqu’un qui, comme lui, possède un magasin.

Notre second compagnon d’infortune est un diplomate iranien qui a commis le crime de ne savoir parler ni russe ni ouzbek. Tout deux ont passé le reste de la garde à vue en notre compagnie.

Après eu la visite du général de la police du métro, avoir étalé sur la table nos effets personnels en ne quittant pas des yeux notre liasse de billets, avoir vu notre passeport vieillir lentement entre les mains sales de tout les policiers et même d’une femme de ménage appelée comme témoin, on nous a signifié notre transfert vers le centre qui s’occupe des problèmes d’immigration : l’OVIR.

A notre arrivée sur place, nous trouvons porte close. Les policiers pensent que les agents dorment à l’intérieur…Trois coups de fil, une heure d’attente sous une grosse chute de neige et les officiers arrivent alors que nous avons déjà perdu deux phalanges de doigts de pied dans le froid.

Trois hommes sans uniforme. Mécontents d’avoir été dérangés devant leur programme télé. Ils scrutent nos passeports et ceux de nos compagnons d’infortune puis se retournent vers nous et nous demandent : « Et maintenant comment fait on ? »

Nous leur suggérons alors de nous laisser sortir du pays par le vol pour Delhi que nous avions réservé un mois plus tôt qui décolle le lendemain soir. Ils nous demandent les billets et nous sommes au regret de leur dire que nous avons été arrêtés avant d’avoir pu imprimer nos billets électroniques. Finalement ils nous croient sur parole et semblent assez conciliants. Ils s’interrogent même sur la possibilité pour nous de retourner dans notre hôtel puisqu’ils vont garder nos passeports pour la nuit.

Rendez vous est pris à neuf heures le lendemain matin pour régler notre sort avec le patron.

On nous prévient toutefois que soit nous devront payer une amende soit nous seront expulsés du pays.

Nous sortons de l’OVIR à 23h. Nous nous précipitons dans le premier cybercafé, seule lumière dans cette rue sombre et débordante de neige. Nous imprimons immédiatement nos billets, notons le numéro de l’ambassade française et empruntons le portable d’un gamer acharné pour appeler le gendarme de garde.

Celui-ci nous expliquera ainsi pendant plus d’une demi heure que nous ne risquons riens si ce n’est de payer une amende dont il ne connaît pas le montant mais qui est élevée. Les officiers ouzbeks sont inflexibles sur ce genre de litiges.

Rendez vous est pris à neuf heures le lendemain matin au consulat.

Imaginez notre inquiétude dans le taxi miniature qui nous ramène à notre hôtel. Nous relatons nos aventures à nos compagnons de voyage qui, eux aussi, sont effrayés.

Réveil réglé à 7h le lendemain, nous parvenons difficilement à nous endormir. (Peut être aussi à cause de nos lits de 140cm de long…)

3ème acte

18 décembre 2008 – Le rendez vous.

Le lever aux aurores après 4 heures de sommeil, la douche froide-brulante, puis le petit déjeuner composé d’un mars ne sauraient nous faire oublier que tout va se jouer ce jour là. Nos sacs sont déposés dans la chambre d’une de nos collègues, taxi pour l’ambassade, marche dans la neige. Nous mettrons finalement plus d’une heure à trouver le consulat.

Fouille corporelle, carte d’identité, nous rencontrons le gendarme auquel nous avions parlé le soir précédent. Il appelle une attachée consulaire à qui nous racontons nos péripéties, celle ci nous introduit ensuite auprès du consul de France en Ouzbékistan.

Le couloir sent la France : une odeur de café, de papiers, de je ne sais quoi… Le bureau n’a rien de glamour. Une rangée d’ordis en panne, des papiers qui encombrent un maxi bureau, deux stylos bic et une belle photo de notre président à coté de la carte de l’Ouzbékistan.

« Ce pays est totalement corrompu » sera l’une de ses premières phrases. Avant toute chose, il nous fait remplir une feuille A4 avec toutes nos coordonnées, y compris celles de nos parents…Une fois notre histoire ingérée et après nous avoir gentiment fait la morale, le consul tente de mettre en place le plan de bataille. L’attachée consulaire va nous emmener à l’OVIR mais devra rester muette pour éviter de dire qu’elle vient de l’ambassade de France. Il nous met en garde de la chose suivante : si l’ambassade intervient, nous risquons de prendre l’amende maximale.

Grosse voiture Chrysler en direction de l’autre bout de la ville, nous avons 1h et demi de retard. Les officiers de l’OVIR nous accueillent avec le sourire en nous demandant si ça va. « on a connu mieux… » Il nous font entrer dans le bureau du patron qui nous acceuille lui aussi d’un grand « Good morning gentlemen ».Il parle anglais et comprends rapidement l’erreur que nous avons faite. Il nous demande de rédiger deux lettres à son intention. Sur l’une sera détaillé tout le programme de notre voyage jusqu’à aujourd’hui et sur l’autre sera mentionnée que nous ne savions pas que nous étions en infraction depuis 7 jours et que nous acceptons la déportation. L’attachée consulaire est restée dans le couloir discrètement.

Au moment d’un changement de bureau et alors qu’on nous tends deux feuilles blanches elle est amenée a nos cotés et interrogée sur sa présence ici. Nous comprenons que tout peut basculer maintenant. Le visage du policier ouzbek change d’un coup. Puis finalement il trouve cela plus simple pour nous traduire et semble oublier qu’elle appartient à l’ambassade. Soulagement.

Une fois les deux lettres rédigées, et traduites en russe, nous patientons dans le couloir. Deux femmes s’adressent à nous et nous mettons un petit peu de temps à les reconnaître. Il s’agit en réalité des propriétaires de notre hôtel à Tachkent convoquées ici en raison de l’illégalité de notre situation et de notre séjour dans leur établissement. En effet, aucun hôtel n’aurai dû nous accepter depuis une semaine sur le territoire ouzbek. Il s’avérera plus tard qu’elles ont écopé d’une amende de 2000 $. L’attachée consulaire leur traduit notre situation et leur fait comprendre que c’est une faute professionnelle pour elles.

Il semble donc finalement que les autorités vont nous faire payer un visa de sortie de territoire et nous expulser définitivement. Nous n’aurions dans ce cas qu’à payer 40$.

Rendez vous est pris pour une escorte vers l’aéroport à neuf heures du soir. D’ici là nous n’avons toujours pas nos passeports en main et sommes donc condamnés à ne pas prendre le métro ni nous éloigner.

Bien conscient que les responsables de notre hôtel pourraient se retourner contre nous et nous demander de participer à leur amende, nous fonçons pour récupérer nos sacs. Sacs sur le dos, nous sortons rapidement des lieux avant que les patronnes ne reviennent.

Deux longs repas et cinq heures de cybercafé plus tard, nous sommes fin prêt pour le dénouement.

Dernier acte

Le dénouement

Nos trois quarts d’heures d’avance surprennent les officiers de l’immigration qui regardent un match de foot dans leur bureau. Nous nous installons devant ce Iran-Ouzbékistan et commentons les actions des joueurs barbus ou brésiliens.

Les agents vérifient une dernière fois nos papiers, nos billets électroniques et encaissent nos 40$. A cinq dans une Lada, nous regardons défiler les lumières de cette ville glauque en espérant que cela soit la dernière fois. Aéroport chaotique, parking digne d’une brocante, la foule se presse autour de la sortie des arrivées. L’aérogare des départs est vide. Notre avion est dans trois heures, l’enregistrement sera tardif. Après avoir rempli nos fiches d’émigration, nos gardes nous laissent attendre et retournent au poste. L’arrivée de notre ami voyageur américain occupe notre attente.

L’heure d’enregistrer nos bagages arrive et nos policiers préférés nous escortent jusqu’à la douane, passeports en main et documents officiels tamponnés sous le bras. Fouille pour moi dans une petite salle avec lavabo…heureusement ils se sont arrêtés au pull. Romain doit refaire sa fiche d’émigration car il tombe sur une officier bête et tatillon. Passage devant la petite cahute et le mot magique ressort : « déportation, déportation »

Deux tampons et voilà. Nous sommes derrière la frontière sans avoir oublié de remercier les officiers de l’OVIR qui ont été particulièrement compréhensifs avec nous.

Il ne nous reste qu’à regarder de loin notre ami Indo-américain se démener avec les officiers qui souhaitent tout vérifier dans son passeport(qui contient entre autres une collection incroyable de visas exotiques : Iraq, Afghanistan, Yémen, Ethiopie, Pakistan etc…)

Nous nous en sommes donc très bien sortis et avons savouré l’air frais de la liberté avec un sourire incrusté. Ni les deux heures de retard de l’avion ni les sacrés turbulences n’auraient pu gâcher ce moment de pur bonheur vers l’Inde. Le voyage continue.

13 Responses to “Une expulsion? oui s’il vous plait.”

  1. 1
    Dam':

    C’est dommage, vous avez perdu du sex-appeal avec vos phalanges de doigts de pieds en moins… Mais que de passionnantes aventures à nous raconter! Enfin merci pour l’info, j’ai rayé l’Ouzbékistan de ma liste de pays à visiter.

  2. 2
    Caps:

    ça et un strabisme naissant, moi je dis il va falloir mettre le paquet…Un peu de repos vous fera le plus grand bien.

  3. 3
    Macha:

    Moi j’ai pas compris comment marchait réellement le visa?

  4. 4
    admin:

    Il fallait absolument sortir du pays a la date du 20 decembre. Voila tout…

  5. 5
    lulu:

    LuLu est de retour, je vous avais pourtant prévenu de faire gaffe aux dates de Visa !!!
    Je vois que les Cousines ne posent toujours pas en Bikini pour notre plus grand plaisir, bon allez, A+ les ptits!

  6. 6
    Pagure:

    Voila une affirmation correcte ! Il fallait sortir à la date indiquée sur le visa ! Comme tout le monde !
    Du coup c’est pas gentil de dire du mal des gentils policiers du cru qui on fait leur boulot et prélevé la taxe réglementaire pour ce type de délit !
    Et en plus ils vous ont payé le taxé jusqu’à l’aéroport gratis !
    Je vous trouve injustes dans cette vision apocalyptique de ce noble pays.
    Qui veut aller vérifier sur place ?

  7. 7
    Pater:

    STOP au scandale !!!!!!!!!!

    Usurpation d’identité!! Quelqu’un se fait passer pour Lulu et cela ne devrait pas être toléré par Admin

    J’exige qu’après m’avoir balancé à la vindicte populaire sans respecter ses engagements de confidentialité, Admin fasse barrage à ce faux Lulu qui ne prend même pas le soin de suggérer le port du Bikini d’une manière élégante !

    Admin, qui détient, les clef du site tu te dois de faire respecter quelques règles sinon c’est la grande rupture de confiance.

    Faux Lulu démasque toi !

    Faites gaffes les Cousines : le vrai Lulu s’est évanoui et tout nouveau Lulu ne serait qu’une pâle copie de votre si dévoué admirateur. Pousruivez les filles ! Poursuivez.

    Admin je t’ai à l’oeil et que cela ne se reproduise pas !

  8. 8
    Caps:

    Bonjour, hé bien…Pagure je pensais que tu étais Lulu apparemment il y a plusieurs Lulu, vu ce qu’on a fait c’est cool ça! Je pense moi que c’est un pays fortement corrompu ça doit être comme en Russie où c’est une façon scandaleuse de se faire de la maille sur le dos des touristes…Bon cela dit c’est vrai qu’ils doivent être sur les dents…En tout cas je pense que quand notre « cher » président commence à réconforter le touriste apeuré par la présence de sa simple photo…C’est que celui ci passe un mauvais moment…Voilà pourquoi il y a un moine souriant tellement plus rassurant respirant la sérénité à côté de nous sur la dernière photo.
    Lulu ou Monsieur le Pater il y aura bien sûr une petite dédicace pour vous, c’est drôle on ne se connait pas, vous souhaitez nous voir à Bikini de façon élégante et ça se trouve dans la vraie vie on s’est peut être sauvagement insulté dans nos voitures respectives sur le périphérique parisien (non pas que je conduise mal)
    Nous attendons un peu car nous ne prétendons pas être un cadeau de noël. En tout cas il est vrai que nous approchons de la mer…ça me fait beaucoup rire les gens qui croient au père noël, ça leur donne un petit air crédule et charmant j’ai envie de dire…Mais en même temps pourquoi ne pas y croire après tout.

  9. 9
    Pagure:

    Je recommence mon message car ce site bricolé m’a fait rater mon envoi.
    Caps Caps. Joli nom cela !
    Un moine souriant qui respire la sérénité et que l’on met en cadre a plutôt tendance à m’inquiéter sauf si vous avez choisi de l’encadrer pour ses muscles saillants et ses abdom en « plaque de chocolat » ce qui ne m’étonnerai pas de la part de ces voyageuses attirées par la connaissance approfondie de l’autre.
    Nous sommes toutefois rassurés puisque votre voyage vers Bikini se poursuit après ce détour d’hommage à notre regretté Hono …..Lulu où visiblement vous avez rencontré de beaux et jeunes poissons dont les couleurs semblent vous émoustiller. Attention toutefois (sans vouloir jouer les rabat-joie)au barrage de la langue (!) et au choc des cultures. Le poisson Honolulien est très casanier et n’aime pas trop la ville ce qui pour des parisiennes comme vous risque d’être un handicap pour votre bonheur.
    D’ailleurs concernant le périphérique parisien, vote hypothèse est peut être solide car il m’arrive de me laisser aller à quelques jurons de suite regrettés mais je ne pensais pas que des cousines de cette qualité pouvaient en faire de même. La leçon vaut bien un fromage sans doute. Le corbeau honteux et confus jura… mais un peu tard… qu’il fera l’effort de ne plus se laisser aller………sur le périphérique parisien! Pour le reste de Paris on verra l’année prochaine.
    Bon ceci dit, il y a à Bikini de très belles plages qui méritent le détour alors surtout poursuivez car nous sommes intensément avec vous.

  10. 10
    Caps:

    C’est vrai, vous avez raison ne soyez pas inquiet ce n’est pas le déco chez nous…Mais ça vaut toujours mieux que notre président. Pour ces plaques de chocolat on suppose car il a été farouche le bougre!
    Il est vrai que j’ai eu un échange de regard assez intense avec un petit poisson violet ce doit être les lunettes…Le mystère reste entier.
    Il ne faut jurer de rien…
    « Intensément  » est un peu cavalier à mon sens; mais c’est très gentil. Je vous assure que nous voir en Bikini est moins drôle qu’en femme grenouille…Mais bon…
    Par contre il serait temps que ces messieurs se réveillent de leur beuvrie, mais en même temps si c’est la fête encore…Bonne année! et merci on est contente que cela vous plaise.

  11. 11
    pagure:

    Kes ki lui prend avec ces vouvoiements intempestifs du fond de l’aquarium ??? J’ai pris 30 ans de plus.!!!

  12. 12
    Caps:

    C’est une forme de respect et puis on ne se connait pas, et je suis polie… je ne vouvoie que peu de personnes et je ne veux surtout pas que tu te sentes avec 30 ans de plus le tu seras donc plus approprié.

  13. 13
    pagure:

    ouf me voila rassuré. Je croyais que l’image déformée à travers l’eau de l’aquarium ne m’avait transformé.
    Tout cela est bien agréable mais l’admin a pris un gros coup de feignasse et pendant ce temps les pauvres surfeurs n’ont plus de nouveautés à se mettre sous le clavier !!!
    La pétition pour la mise à jour du site a déjà recueilli au moins ……………plein de signatures.

    Réclamez tous !! Plus fort !!! Encore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Eh ? Pling ! Pling ! ya kelkun ?